Mur blanc

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lundi 20 novembre 2006

Le temps est une prison à roulettes

Parfaitement, le temps est une prison à roulettes. C'est Étienne Klein qui le dit. Et il a des arguments plutôt convaincants à l'appui de sa thèse.

Plus simplement, ça veut dire que le voyage dans le temps est impossible. Et vous n'allez pas me croire, mais vous en êtes la preuve vivante. Près de 4 000 fois par seconde.

Promis, je vous explique bientôt...

dimanche 29 octobre 2006

XHTML 1.1

Dilemme de geek.

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vendredi 27 octobre 2006

Reconnaissance de navigateur en pur (X)HTML

Un billet pour les geeks webmasters soucieux des standards.

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LSF (cours 4)

Là il est trop tard pour que je détaille. Juste pour ne pas oublier (je compléterai plus ultérieurement) :

  • compter jusqu'à 100
  • syntaxe : quand + où + qui - CL -> action
  • scènes : chat qui boit le lait, garçon cueillant des champignons, mère s'occupant du bébé
  • 3 mots pour dire "jour" : un jour précis, un jour en général, dans x jours
  • contes en LSF : visuf.com + bibliothèque LSF
  • révision positionnement, émotions, boissons

vendredi 20 octobre 2006

Calculabilité

Je suis en plein dans la calculabilité en ce moment (partie D du programme du concours d'entrée à Cachan). En fait, pour l'instant, je suis plutôt au niveau des prérequis, c'est-à-dire les langages rationnels et hors-contexte (partie C1 à C3).

J'ai appris ce qu'est un automate à pile ; je trouve ça merveilleux. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris un tel plaisir à travailler ; j'ai l'impression de trouver du sens dans ce que j'apprends.

J'attaque les machines de Turing demain. Ce soir, il est trop tard.

PS : ce blog devient un peu "3615 je raconte ma vie", ce que je déteste franchement à la vérité. Seulement j'ai 25 000 trucs à faire en ce moment, alors honnêtement, j'aimerais vraiment vous expliquer ce qu'est un automate à pile, et en quoi il est merveilleux qu'un automate à deux piles soit beaucoup plus puissant qu'un automate à une pile[1], mais si vous voulez vraiment le savoir, achetez Introduction à la calculabilité de Pierre Wolper chez Dunod, et lisez le chapitre 4 ; là, je n'ai pas le temps.

Notes

[1] Un automate à deux piles est aussi puissant qu'une machine de Turing ; un automate à une pile se contente de reconnaître les langages algébriques.

LSF (cours 3)

Compte-rendu de mon troisième cours de langue des signes française.

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samedi 14 octobre 2006

LSF (cours 2)

Je sais que je me répète mais la LSF (langue des signes française), c'est vraiment bien.

Petit résumé de mes connaissances toutes fraîches :

  • on distingue les mots et les classificateurs. Comme la langue est très visuelle, imagée, les actions sont souvent décrites en faisant bouger le signe associé au sujet. Par exemple, on fera se déplacer le bateau, l'homme, etc. Sauf que les signes ne sont pas toujours facile à faire bouger. Ainsi, l'homme se représente par un trait au niveau de la moustache. Je vous laisse imaginer comment faire "marcher" voire "tomber" le signe "un trait au niveau de la moustache". Pour rendre la chose possible, on remplace alors l'homme par son classificateur : un index dressé. Tout de suite, c'est plus facile : l'homme se promène, gravit une montagne, passe un pont, tout ça en bougeant un seul doigt dressé ! Naturellement, un même classificateur peut-être associé à plusieurs mots. Il est donc indispensable de préciser le mot auquel on se réfère une fois pour toute, avant d'utiliser le classificateur pour décrire l'action.
  • je sais dire homme, neige, bonhomme de neige, femme, pont, rivière, voiture, pomme, sapin, immeuble, pluie. Compter jusqu'à 20, dire dans quel département j'habite, le demander à quelqu'un. Faire des lignes, des surfaces et des volumes (très utile car ce sont des classificateurs courants : le carré, la ligne pointillée, le cercle, le disque, le cube, l'étoile, etc.).
  • j'ai un signe qui me désigne (mon "prénom" en langue des signes) ; il est donné par un sourd, en l'occurrence mon professeur. Il fait référence en général à un signe caractéristique, physique ou gestuel, de l'individu ; dans mon cas, c'est la barbe.
  • un théâtre en langue des signes (IVT, international visual theatre) va ouvrir à Paris au début de l'année 2007 existe à Paris (originellement Vincennes) depuis 1978.
  • quoique les langues des signes soient propres à chaque culture, il est possible pour deux sourds d'origine différente de se comprendre en quelques heures, car ils développent une capacité à mimer les émotions, à observer et comprendre le langage du corps de l'autre, même si les références, et donc les mots-signes, ne sont pas les mêmes. En revanche, un sourd et un entendant parlant la langue des signes d'un autre pays auront les plus grandes difficultés à communiquer ; l'entendant n'acquiert que rarement cette capacité de compréhension des mouvements du corps.

La suite la semaine prochaine. Je répondrai à toutes les questions dans la mesure du possible, n'hésitez pas (en cas de doute, je demanderai à mon professeur).

mardi 10 octobre 2006

« Penser, c'est dire non » (explication de texte)

Suite à l'afflux de requêtes (google) pour une explication de texte sur la célèbre citation d'Alain Penser, c'est dire non, voici, pour ne pas décevoir les internautes avides de savoir, une petite interprétation. Elle est personnelle et je ne suis pas plus professeur de philosophie que vous[1] ; ce ne sont donc que des pistes de réflexion, sans prétention à une quelconque vérité.

Notes

[1] Si vous êtes professeur de philosophie, je serais honoré de recevoir vos commentaires.

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dimanche 1 octobre 2006

Trivial Pursuit

Question : où vit le serpent ?

(pour voir la réponse, le mot de passe est « solution »)

dimanche 23 juillet 2006

Reflex numériques

Quelques réponses à des questions récemment posées (lors d'une réunion de blogueurs) à propos des appareils photo reflex numériques :

  • Les objectifs spécialement conçus pour les numériques ont un recul des lentilles trop important pour pouvoir les monter sur un reflex argentique. Tenter l'opération est dangereux et risquerait d'endommager irrémédiablement votre appareil. A l'inverse, rien n'empêche de monter un objectif classique sur un reflex numérique (en prenant garde que l'objectif « rapprochera » plus que sur un argentique, voir ci-dessous).
  • Le capteur sur un numérique est plus petit qu'un capteur 24×36 argentique. Conséquence : à focale donnée, il faut appliquer un coefficient multiplicateur (1,5) pour obtenir la focale équivalente (en termes de grossissement) à un argentique. Exemple : un objectif 50mm sur un numérique correspond à un objectif 50*1,5=75mm sur un argentique.
  • En ce qui concerne les ISO sur un appareil numérique, il n'y a naturellement aucune modification physique du capteur quand on change la valeur (à l'inverse de l'argentique quand on change de pellicule). Ce qui change, c'est le traitement de l'image effectué par l'appareil après la prise de vue. Le rendu final de la photo dépendra grandement de la qualité de ce traitement, ainsi que de l'adéquation de la sensibilité choisie avec la luminosité ambiante.

Comme d'habitude, merci de signaler toute inexactitude ou précision complémentaire via les commentaires. Je transmettrai volontiers à mon photographe préféré (Serge Lenfant de Studio Raphaël) qui m'a fourni toutes ces informations.