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  <title>Mur blanc - pouvoir</title>
  <link>http://blog.kerneis.info/</link>
  <description>Notes quotidiennes sur sujets variés, et bribes de connaissance sur tout ce qui me paraît digne d'intérêt. En bref, un fourre-tout qui se targue d'être intéressant. Tout un programme...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright>Licence CC by-nc-sa 2.0 (version française), sauf mention contraire.</copyright>
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    <title>Pierre qui roule...</title>
    <link>http://blog.kerneis.info/post/2007/01/25/Pierre-qui-roule</link>
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    <pubDate>Thu, 25 Jan 2007 23:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Gabriel Kerneis</dc:creator>
        <category>Engagements</category>
        <category>communication</category><category>pauvreté</category><category>pouvoir</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L'abbé Pierre est mort. Partout, je lis : &lt;q&gt;il a achevé son combat, il
est parti au moment où il réussissait, les pouvoirs publics ont enfin
compris&lt;/q&gt;, &lt;em&gt;etc&lt;/em&gt;. Et, pour couronner le tout, j'entends le ministre
proposer que &lt;del&gt;la loi pour le logement opposable,&lt;/del&gt; cette comédie que
nous joue le gouvernement à quelques mois des élections, porte son nom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je lis le &lt;a href=&quot;http://frederic-rolin.blogspirit.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;blog de Frédéric Rollin&lt;/a&gt;, qui a consacré de nombreux billets à cette
loi, tous très critiques ; quand je lis, en particulier, que &lt;a href=&quot;http://frederic-rolin.blogspirit.com/archive/2007/01/14/le-gouvernement-vient-de-reconnaitre-que-le-droit-au-logemen.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le gouvernement vient de reconnaître que le « droit au
logement opposable » ne sera qu’un faux semblant&lt;/a&gt; ; quand je pense
à ces manipulations, à ces mensonges, à ces faux-espoirs qu'on donne à tous
ceux qui n'ont pas de toit ; quand je pense à cette mémoire qu'on voudrait
ainsi salir et humilier, celle d'un abbé dont on n'ose même plus rappeler qu'il
croyait en Dieu, comme si cela dérangeait dans cette République laïque qui n'a
même pas honte de ne plus savoir ce que charité veut dire...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;j'ai envie de pleurer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>« Penser, c'est dire non » (explication de texte)</title>
    <link>http://blog.kerneis.info/post/2006/10/10/Penser-cest-dire-non-explication-de-texte</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Oct 2006 11:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gabriel Kerneis</dc:creator>
        <category>Savoirs</category>
        <category>Alain</category><category>citation</category><category>objectivité</category><category>pouvoir</category><category>réalité</category><category>évidence</category>    
    <description>&lt;p&gt;Suite à l'afflux de requêtes (google) pour une explication de texte sur la
célèbre citation d'Alain &lt;q&gt;Penser, c'est dire non&lt;/q&gt;, voici, pour ne pas
décevoir les internautes avides de savoir, une petite interprétation. Elle est
personnelle et je ne suis pas plus professeur de philosophie que
vous&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/post/2006/10/10/#pnote-38870-1&quot; id=&quot;rev-pnote-38870-1&quot; name=&quot;rev-pnote-38870-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; ; ce ne sont donc que des pistes de
réflexion, sans prétention à une quelconque vérité.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;
&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/post/2006/10/10/#rev-pnote-38870-1&quot; id=&quot;pnote-38870-1&quot; name=&quot;pnote-38870-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]
Si vous &lt;strong&gt;êtes&lt;/strong&gt; professeur de philosophie, je serais honoré de
recevoir vos commentaires.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;    &lt;h2&gt;Citation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Commençons par la citation elle-même, remise dans son contexte :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Penser, c'est dire non. Remarquez que le signe du oui est d'un homme qui
s'endort ; au contraire le réveil secoue la tête et dit non. Non à
quoi ? Au monde, au tyran, au prêcheur ? Ce n'est que l'apparence. En
tous ces cas-là, c'est à elle-même que la pensée dit non. Elle rompt l'heureux
acquiescement. Elle se sépare d'elle-même. Elle combat contre elle-même. Il n'y
a pas au monde d'autre combat. Ce qui fait que le monde me trompe par ses
perspectives, ses brouillards, ses chocs détournés, c'est que je consens, c'est
que je ne cherche pas autre chose. Et ce qui fait que le tyran est maître de
moi, c'est que je respecte au lieu d'examiner. Même une doctrine vraie, elle
tombe au faux par cette somnolence. C'est par croire que les hommes sont
esclaves. Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit. Qui croit ne sait même plus
ce qu'il croit. Qui se contente de sa pensée ne pense plus rien. Je le dis
aussi bien pour les choses qui nous entourent (...) Qu'est ce que je verrais si
je devais tout croire ? En vérité une sorte de bariolage, et comme une
tapisserie incompréhensible. Mais c'est en m'interrogeant sur chaque chose que
je la vois (...) C'est donc bien à moi-même que je dis non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ALAIN&lt;br /&gt;
Propos sur les pouvoirs, &lt;em&gt;L'homme devant l'apparence&lt;/em&gt;, 19 janvier 1924,
n° 139&lt;br /&gt;
ou Propos sur la religion, LXIV&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h2&gt;Explication&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Explication rapide, comme on m'a appris à les faire au lycée (enfin prenez
garde, là je vais vite, dans un devoir rédigé il faudrait détailler
plus) :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La thèse est posée dès la première phrase : penser, c'est dire non.
Sans ambiguité, Alain définit le sens du mot &lt;em&gt;penser&lt;/em&gt;. Il continue par
une observation, analogie où il compare l'endormissement à l'acquiessement, le
réveil à la dénégation. Métaphoriquement, le &lt;em&gt;non&lt;/em&gt; est ainsi doté d'une
valeur plus positive que le &lt;em&gt;oui&lt;/em&gt;, comme si le &lt;em&gt;non&lt;/em&gt; était
l'éveil de la pensée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dire non, certes, mais non à quoi ? Alain précise sa thèse : la
pensée dit non à la pensée. Dire non, c'est affronter avec sa pensée sa propre
pensée. C'est remettre en cause les évidences, porter en permanence attention à
ce que l'on pense, pour s'assurer de sa justesse. C'est, pour Alain, le combat
par excellence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain aborde alors rapidement les notions de responsabilité individuelle (je
suis seul responsable de mes pensées, c'est à chacun de faire l'effort de dire
non, de se remettre en question) et de liberté (l'asservissement résulte de
l'acceptation tacite d'une domination, la liberté d'une réflexion critique sur
l'oppression). Les titres des ouvrages dans lesquels cet extrait s'insère
prenne alors tout leur sens : propos sur la religion et, surtout, sur les
pouvoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain va plus loin encore en affirmant que même le vrai devient faux si on
ne l'interroge pas en permanence. Une condition de vérité se dessine : ne
peut être vrai que ce dont je me demande à tout instant s'il n'est pas faux, et
que je confirme ainsi perpétuellement dans son statut de vérité. Cela devient
même pour Alain une condition d'existence de la pensée elle-même, et l'on pense
inévitablement à Platon lorsqu'il dit que celui qui croit ne sait pas qu'il
croit : le premier pas pour Platon, celui de savoir qu'on ne sait pas, est
ici le pivot de la thèse, l'éternelle démarche à toujours recommencer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, Alain affine sa thèse encore un peu plus en expliquant que penser,
c'est porter un regard sur le monde. Toute interprétation du monde qui nous
entoure est un acte de pensée, et cet acte doit être critique pour se prémunir
de l'illusion, de l'erreur. On sent, sous la revendication philosophique, une
démarche presque scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Penser, ce n'est donc pas dire non aux autres, ou alors pas seulement.
C'est, avant tout, se dire non à soi-même, en permanence, pour s'assurer de
penser juste, de penser droit.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Pistes de réflexion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Penser, est-ce dire non ?&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Réponse évidente : pas toujours. Je peux aussi penser &lt;em&gt;oui&lt;/em&gt; à
certaines choses.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Penser, c'est se poser des questions. Parfois, dire &lt;em&gt;oui&lt;/em&gt; est acte
de pensée car il remet en cause un courant de pensée dominant (par exemple,
dire &lt;q&gt;oui, tous les hommes sont égaux&lt;/q&gt; au XVIIIe siècle). Mais alors, dire
&lt;em&gt;oui&lt;/em&gt; n'est rien d'autre que dire &lt;em&gt;non&lt;/em&gt; au &lt;em&gt;non&lt;/em&gt;. C'est la
thèse d'Alain.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Penser, ce n'est pas seulement dire &lt;em&gt;non&lt;/em&gt; ; ce n'est pas
suffisant. Dire &lt;q&gt;le Soleil ne tourne pas autour de la Terre&lt;/q&gt; ne vaut rien
sans une démonstration. Dire &lt;em&gt;non&lt;/em&gt; est une première étape, mais il faut
ensuite reconstruire quelque chose à la place. Alain semble éluder cette
partie, ou plutôt l'intégrer dans un &lt;em&gt;non&lt;/em&gt; perpétuel, comme si la remise
en cause produisait naturellement l'émergence de la vérité. Au contraire, il
semble exister des cas où, bien plus qu'une doctrine, on affronte une absence
de théorie (notamment en science). Il faut alors commencer par dire
&lt;em&gt;non&lt;/em&gt; à la léthargie ambiente, mais l'acte de pensée ne saurait se
résumer à cette opposition ; il faut plus pour expliquer le processus
intellectuel de construction d'une argumentation.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;...&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Cette liste sera complétée au fur et à mesure. N'hésitez pas à laisser vos
commentaires et vos suggestions grâce à la petite boîte ci-dessous.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>LQR, la propagande du quotidien</title>
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    <pubDate>Fri, 28 Jul 2006 20:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gabriel Kerneis</dc:creator>
        <category>Vu, lu, entendu</category>
        <category>langage</category><category>livre</category><category>politique</category><category>pouvoir</category><category>évidence</category>    
    <description>&lt;p&gt;Par Éric Hazan chez &lt;a href=&quot;http://www.raisonsdagir-editions.org&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;Raisons d'agir éditions&quot;&gt;Raisons d'agir&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
ISBN 2-912107-29-6&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatrième de couverture :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise,
croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille
chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les
« 20 heures » des grandes chaînes, à la domestication des esprits.
Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s’installe :
plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité.
Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les
politiciens, la LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien
de l’ordre. Ce livre décode les tours et les détours de cette langue
omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les mots jusqu’à
ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des « valeurs
universelles » et de la « lutte antiterroriste ». Désormais, il n’y a
plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des
exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR
substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité
et de la soumission.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.kerneis.info/public/images/.LQR_s.jpg&quot; alt=&quot;couverture LQR&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Que penser de ce livre ?
Intéressant, incomplet, engagé, bouillonant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteur a une thèse, intéressante, et il la suit jusqu'au bout : il y
a une langue du pouvoir, issue de la politique et de la publicité, qui se
propage dans tous les domaines pour endormir le peuple, le rendre indifférent
aux injustices et aux inégalités ; une langue qui gomme toute vélléité de
rébellion et s'emploie à maintenir l'ordre ; une langue qui sert à
maintenir l'ordre. M. Hazan, qui s'avoue volontiers lecteur de Foucault,
critique à tour de bras et - parfois - semble voir le mal partout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le côté agaçant du livre : n'étant pas linguiste ni philologue,
il n'adopte pas la rigueur scientifique qu'on attendrait dans un tel ouvrage
(mais il a l'honnêteté de le dire lui-même dès le préambule). On sent l'homme
engagé derrière l'auteur ; c'est souvent plaisant, mais on sent dans
certains passages poindre la mauvaise foi, ou du moins une lecture très
partiale du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est paradoxalement ce qui fait également le côté passionnant du
livre : la profusion des termes relevés et analysés, leur mise en
relation, la variété des domaines traités : l'auteur nous force à un
exercice permanent de notre esprit critique, à une remise en cause de nos
&lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/tag/%C3%A9vidences&quot;&gt;évidences&lt;/a&gt;. On n'est, forcément, pas d'accord
avec tout, mais il est impossible de n'être touché par rien, tant certaines
analyses formalisent précisément un sentiment confus d'être trompé... au
quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré ses défauts, ce livre mérite d'être lu, ne serait-ce que pour se
rappeler que les mots ont un sens, un poids, qu'aucun n'est neutre. Une
évidence (?) trop souvent négligée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pièce jointe : notes de lecture (plan détaillé et éléments
marquants).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
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    <title>Chasser le naturel</title>
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    <pubDate>Tue, 25 Jul 2006 18:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gabriel Kerneis</dc:creator>
        <category>Expériences</category>
        <category>autorité</category><category>enfant</category><category>pouvoir</category><category>travail</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Décider un matin que l'on ne s'énervera pas, que l'on ne criera pas, que
l'on sera patient. S'imposer de ne pas élever la voix sur un &lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/tag/enfant&quot;&gt;enfant&lt;/a&gt;. Juste pour voir.&lt;br /&gt;
Découvrir que d'autres méthodes existent. Tester l'humour et la douceur, la
persuasion et la rhétorique. Se sentir mieux, plus calme, plus serein.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la journée passe, la fatigue arrive, les enfants s'excitent. Et l'on se
remet à crier. Parce que, même si ça ne résout rien, c'est tellement
&lt;em&gt;naturel&lt;/em&gt; ; on se sent &lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/tag/puissant&quot;&gt;puissant&lt;/a&gt;,
&lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/tag/autoritaire&quot;&gt;autoritaire&lt;/a&gt;, supérieur, alors même que l'on
vocifère dans l'indifférence enfantine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comprendre les CRS qui tapent dans les manifestations, et tous les autres
dans la même situation. Comprendre, et regretter.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Séparer l'ombre et la lumière</title>
    <link>http://blog.kerneis.info/post/2006/07/12/Separer-lombre-et-la-lumiere</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Jul 2006 19:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Gabriel Kerneis</dc:creator>
        <category>Expériences</category>
        <category>enfant</category><category>Foucault</category><category>pouvoir</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Les &lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/tag/enfants&quot;&gt;enfants&lt;/a&gt; sans chapeau : à l'ombre. Les
autres peuvent aller au soleil. De cette règle individuelle, maintes fois
répétée à chacun, émerge une organisation.&lt;br /&gt;
Double dichotomie - ombre ou lumière, tête nue ou couverte - qui, dans le bref
instant où la règle est respectée, structure l'espace, classe les individus.
Surveillance, &lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/tag/pouvoir&quot;&gt;pouvoir&lt;/a&gt;, punition. C'est pour leur
bien...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Lecture conseillée :&lt;/em&gt; Surveiller et punir&lt;em&gt;, Michel &lt;a href=&quot;http://blog.kerneis.info/tag/Foucault&quot;&gt;Foucault&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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