Métro, philo, dodo (2)
Par Gabriel Kerneis le mardi 24 octobre 2006, 22:31 - Expériences - Lien permanent
Aujourd'hui, naturellement, je n'avais pas de trombonne. Et naturellement,
je m'en suis rendu compte après avoir préparé mon papier.
Heureusement qu'on trouve de tout dans le métro parisien. En particulier, un
trombonne qui trainait par terre sur le quai, tout exprès pour moi.
Attention, à l'avenir, à la ligne 6 : pas facile à attacher, sur un
bord donc moins lisible (avec le foutu éclairage derrière, il faut du papier
épais), et puis en plein dans la ventilation, bien serrer le trombonne. Cela
dit, j'ai trouvé mon trombonne sur le quai de la 6, donc je n'avais plus trop
le choix. Mais la 8, c'est mieux ©.
Et puis il y avait du monde, et on est plus serré dans la 6. Du coup, j'ai
hésité un peu plus longtemps qu'hier. Mais plus de gens l'ont lu aussi.
J'oubliais... la citation du jour. Recto :
« Pour ces milliards de cons qui font la solitude...
Verso :
... Pour tout ça, le silence. »
(Léo Ferré, Requiem)
Pour ceux qui n'ont rien compris : je parle du projet MétroPhiloDodo


Commentaires
Je me demande si les gens qui ont lu ne se sont pas senti un peu insultés.
Je me demande aussi quand est-ce que quelqu'un va se décider à venir parler au mec bizarre qui accroche des petits mots dans le métro.
Tout ça me fait penser aux romans de Fred Vargas (et ça n'a rien à voir avec le fait que le personnage principal soit épris d'une altiste qui s'appelle Camille).