Métro, philo, dodo (3)
Par Gabriel Kerneis le mardi 31 octobre 2006, 23:40 - Expériences - Lien permanent
Paradoxe du menteur :
Si je dis « Je suis un menteur », faut-il me croire ?
Si un homme politique dit : « Nous sommes tous des menteurs », que faut-il en penser ?
Remarques :
- Le première question est indécidable[1] ; ce n'est pas le cas de la seconde[2].
- J'utilise à présent des feuilles standardisées, dont le modèle est consultable en annexe. J'hésite entre recto simple et recto-verso. J'ai aussi un problème avec le stylo à utiliser et la taille du texte, mais j'y travaille.
- J'ai une superbe boîte de trombonnes, mais ils sont un poil petit. Ça passe pour la ligne 8, ça sera trop juste pour la 6 (par exemple). Quant à la ligne 1, maudits soient ces rames modernes sans aucun point d'accroche.
- C'est rigolo aussi de le faire à deux, en discutant avec la personne qui nous accompagne. C'est moins intéressant sur le plan de l'étude de ses propres émotions, mais étrangement le gens ont moins de scrupule à vous regarder avec réprobation quand vous n'êtes pas seul.


Commentaires
La ligne 1 n'a t-elle pas des barres horizontales placées en hauteur auxquelles les voyageurs peuvent se cramponner ? Il suffirait alors d'une perforatrice et d'un bout de ficelle...
En effet, très juste.
C'est normal que je comprenne rien à cette histoire de trombonnes et de rames de papier avec des barres horizontales ? ;-)
Peut-être le billet Métro, Philo, Dodo premier du nom t'éclairera-t-il. Tiens, pour la peine, je vais le mettre dans « Repères » (dans le menu).