Paradoxe du menteur :
Si je dis « Je suis un menteur », faut-il me croire ?
Si un homme politique dit : « Nous sommes tous des menteurs », que faut-il en penser ?

Remarques :

  • Le première question est indécidable[1] ; ce n'est pas le cas de la seconde[2].
  • J'utilise à présent des feuilles standardisées, dont le modèle est consultable en annexe. J'hésite entre recto simple et recto-verso. J'ai aussi un problème avec le stylo à utiliser et la taille du texte, mais j'y travaille.
  • J'ai une superbe boîte de trombonnes, mais ils sont un poil petit. Ça passe pour la ligne 8, ça sera trop juste pour la 6 (par exemple). Quant à la ligne 1, maudits soient ces rames modernes sans aucun point d'accroche.
  • C'est rigolo aussi de le faire à deux, en discutant avec la personne qui nous accompagne. C'est moins intéressant sur le plan de l'étude de ses propres émotions, mais étrangement le gens ont moins de scrupule à vous regarder avec réprobation quand vous n'êtes pas seul.

Notes

[1] À condition de prendre « être un menteur » comme conditon nécessaire et suffisante de mensonge, ce qui est contestable en général, mais valable si on se restreint au modèle de la question énoncée.

[2] Sous les mêmes hypothèses.