Mur blanc

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vendredi 23 mars 2007

Vague à lame de fond

Aujourd'hui, j'ai été heureux. Heureux d'avoir terminé un petit logiciel d'intelligence artificielle sympa en Caml (disponible sur ma page perso à l'école - ne faites pas attention au bazar, c'est un dépotoir). Heureux de discuter quelques instants avec des amis, de croiser dans le métro une enseignante que j'ai eue au collège. Heureux de pouvoir imprimer ma convocation pour l'écrit de Cachan. Heureux de parler d'égal à égal avec des gens que je considère comme modèles. Heureux de chanter dans les rues.

Aujourd'hui, j'ai été triste. Triste de ne pas avoir plus de temps pour discuter avec ceux que j'apprécie. Triste de les voir partir - heureux qu'ils reviennent sans prévenir, parfois, mais plus triste encore qu'ils repartent. Triste de rêves impossibles qu'on ne trouve pas comment réaliser.

Aujourd'hui, j'ai été en colère. En colère contre le webmaster du site Interens qui aurait bien besoin de mettre cette image en fond d'écran pour lui rappeler les bonnes manières[1]. En colère contre la bêtise du monde, et son injustice.

Aujourd'hui... Aujourd'hui, autant vous l'avouer, j'ai commencé à stresser.

Notes

[1] Non, je ne vous dirai pas ce qu'il a fait, je vais encore m'énerver. Disons que ça se résume à un site Internet Explorer only.

samedi 8 juillet 2006

Changer sa manière d'embrasser

Pendant une semaine, ne plus embrasser que du bout des lèvres. Plus de grands baisers profonds, plus de fusion passionnée. Plus que de petits moments d'intimité arrachés au détour d'un sourire.
Au début, cela est étrange, frustrant. On en veut plus, plus de l'autre, plus d'amour. Comme si l'on était amputé de quelque chose. Comme si la manière changeait la qualité.
Et puis on s'habitue. On y prend goût, à ces petits baisers. Un plaisir nouveau se fait jour. Il viennent naturellement. Après sept jours, on ne pense même plus aux baisers d'avant.
C'est alors qu'on peut changer à nouveau de manière d'embrasser.